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Des chercheurs serbes veulent disséquer l'algorithme de Facebook

Des chercheurs serbes réunis au sein d'un collectif nommé "Share Labs" comptent comprendre et disséquer l'algorithme de Facebook. Il s'avère, à la lumière de leurs travaux, que le plus grand réseau social du monde a une drôle façon de fonctionner. Surtout en ce qui concerne la circulation de telle ou telle information ou quelle info aura une priorité sur une autre. Ces éléments sont bien connus des community manager agence

Un réseau social qui collecte les données personnelles

Le modèle Facebook repose sur la collecte de données des utilisateurs. Ces données incluent aussi les informations de profil. Mais Facebook collectionne et sauvegarde aussi vos habitudes numériques. Et c'est là le début de tous les dangers dune vie numérique et connectée. Car avec un rassemblement des infos concernant la localisation, les contacts des utilisateurs et le contenu de leurs messages prives Facebook peut fournir sa base de données. Une base de données qui servira à mieux cerner un individu. Tout cela marche grâce à une matrice extrêmement complexe, qui échappe en tout cas à l'utilisateur, mais aussi peut-être en partie à ceux qui l'ont conçue. En tout état de cause, cet algorithme reste caché et les programmeurs de Facebook ne veulent absolument pas dévoiler comment leur réseau traite les informations.

Trois bases de données

D’après leurs recherches les experts de Share Labs ont constaté qu'il existe trois bases de données qu'utilise Facebook pour établir un profil de chaque utilisateur. La première est obtenue grâce à l'analyse des actions des utilisateurs. La deuxième est créée à partir des contenus sur les comptes de chaque individu. Et finalement la troisième base de données est constituée à partir des objets et les connexions entre les utilisateurs et ces objets. Grâce à ces bases de données Facebook obtient les informations nécessaires à un profilage complet des individus.

Enfin, une dernière opération est réalisée à partir de ces trois types d'information pour décider du degré de priorité de telle ou telle information. Les chercheurs de Share Labs ont ainsi tenté de comprendre les différents algorithmes de la plateforme afin de mieux appréhender comment Facebook passe telle ou telle information en priorité. Une analyse qui leur a permis de prémodéliser le travail algorithmique de la plateforme pour générer les bonnes informations (publicités, etc.), aux bons moments, pour le bon public.